Saviez-vous que la valorisation des matières résiduelles rime avec source de profit?

Symbiose Laval – Vision Zéro Déchet, est un projet qui aide les entreprises à comprendre et bénéficier des bienfaits de l’économie circulaire, trouver des solutions pour réduire les coûts de production et créer de nouvelles opportunités d’affaires.

Le projet propose un accompagnement personnalisé, des ateliers de maillages avec les entreprises locales et un support technique complet.

Nous sommes là pour vous aider dans vos démarches.

Contactez Julie Bélanger, Conseillère Symbiose Laval et amorcez la transition vers une économie plus verte et plus résiliente dès maintenant!

jbelanger@ccilaval.qc.ca

VOICI QUELQUES RÉPONSES AUX QUESTIONS SOUVENT POSÉES:

Qu’est-ce que l’économie circulaire?

Selon L’Institut Eddec (Institut de l’Environnement, du Développement Durable et de l’Économie Circulaire), il s’agit d’un système de production, d’échange et de consommation, visant à optimiser l’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie d’un bien ou d’un service, dans une logique circulaire, tout en réduisant l’empreinte environnementale et en contribuant au bien-être des individus et des collectivités. Afin de réduire les impacts négatifs des matières résiduelles sur l’environnement, la qualité de vie et la santé, l’économie circulaire est une solution qui se veut efficace.

Elle s’inscrit dans le cadre du développement durable et s’inspire des notions d’économie verte, d’économie de l’usage, d’économie de partage, de l’économie de la performance et de l’écologie industrielle : laquelle veut que le déchet d’une industrie devienne la matière première pour une autre industrie. Une telle économie fonctionne en boucle, elle se passe de la notion de déchet.

Qu’est-ce que la Symbiose industrielle?

Le mot « symbiose » est habituellement associé à des relations dans la nature, où deux espèces ou plus échangent des matières, de l’énergie ou de l’information d’une manière mutuellement bénéfique.

La symbiose industrielle est une forme de courtage pour rassembler les entreprises dans des collaborations innovantes, permettant de trouver des manières, d’utiliser les déchets de l’une comme matières primaires d’une autre.

Une coopération locale ou à plus grande échelle en symbiose industrielle peut réduire les besoins en matières premières vierges et en élimination de déchets, permettant ainsi de boucler la boucle de matières – un aspect fondamental de l’économie circulaire et un moteur de la croissance verte et de solutions éco-innovantes. Cela permet également de réduire les émissions et l’utilisation d’énergie ainsi que de créer de nouvelles sources de revenus.

Symbiose Laval, qu’est-ce que c’est?

Symbiose Laval est un projet d’économie circulaire de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval amorcé en 2018. 

MISSION

Il vise à sensibiliser les entreprises afin qu’elles adoptent des pratiques d’affaires durables et travaillent davantage en mode de collaboration locale. Ceci se fait par un accompagnement des entreprises dans la gestion de leurs matières résiduelles afin d’optimiser l’utilisation des ressources, d’allonger le cycle de vie des produits, de réduire la quantité de matières à l’enfouissement tout en diminuant les réductions de coût à la source.

États des travaux de Symbiose Laval 2018-2019 :

Grâce au FARR (Fonds d’appui au rayonnement des régions), Symbiose Laval a procédé à la caractérisation des matières résiduelles de 350 entreprises manufacturières et distributeurs/grossistes.

L’accompagnement des entreprises est amorcé et se concrétise par des ateliers de maillages entre entreprises et repreneurs pour les différentes filières (plastiques, bois, matières organiques, cartons, papier et métaux), par des analyses de matières orphelines ou par des accompagnements directs en entreprises.

Ces travaux sont réalisés en collaboration avec le CTTÉI (Centre de Transfert Technologique en Écologie Industrielle). Symbiose Laval fait partie de la communauté de pratiques Synergie Québec/ CTTÉI qui regroupe les 22 symbioses industrielles au Québec.

Symbiose Laval: objectifs 2021

Symbiose Laval vise à rejoindre le secteur du commerce de détail dans le même processus de caractérisation et d’accompagnement, afin de faciliter la transition de ces deux secteurs vers de l’économie circulaire.

Symbiose Laval vise à insuffler un mouvement zéro déchet auprès de toutes les entreprises lavalloises.

STRATÉGIES

Le projet Symbiose Laval est composé de 2 volets;
D’abord faire la caractérisation des matières utilisées et disponibles sur le territoire et analyser les potentiels en matière de récupération / recyclage et les potentiels de maillages interentreprises (économie circulaire).

Ensuite, pour aller plus loin on revient à l’étape 1 de l’économie circulaire, soit repenser pour éliminer à la source les déchets tout en stimulant la relance de l’économie en aidant nos entreprises à sécuriser leur capacité d’approvisionnement et à rebâtir de nouvelles chaînes de valeurs plus durables.

Symbiose Laval accompagnera les entreprises de Laval en misant sur 4 étapes;

  1. Le calcul des flux de matière
  2. L’éco-conception
  3. La circularité des matières par du maillage d’entreprises
  4. La gestion de matières orphelines qui ne peuvent être recyclées en ce moment.

Chacune d’elles combinent de la formation et un accompagnement terrain.

Symbiose Laval c’est aussi une communauté d’affaires chapeautée par la Chambre de commerce et d’industrie de Laval qui vise à amplifier le mouvement du développement durable pour permettre aux entreprises de Laval d’être pérennes, plus rentables et plus facilement finançable, tout en améliorant notre environnement maintenant et pour le futur!

AVANTAGES

  • Économiser en optimisant vos opérations et l’utilisation de vos ressources.
  • Transformer vos pertes en ressources.
  • Diminuer les risques liés à l’approvisionnement et favoriser l’économie locale.
  • Avoir accès à des opportunités et des connaissances à l’échelle du Québec.
  • Offrir des biens ou des services avec moins d’impacts négatifs.
  • Obtenir de la visibilité et vous différencier de vos compétiteurs par des projets novateurs.
  • Être soutenu dans vos démarches de recherche et développement.
  • Devenir des ambassadeurs de l’économie circulaire en Laval.

À qui s’adresse Symbiose Laval?

Symbiose Laval s’adresse principalement aux entreprises manufacturières et industrielles de l’économie lavalloise.

Quels sont les avantages d’utiliser les services de Symbiose Laval?

  • Identifier et quantifier vos matières résiduelles générées
    (matières organiques, papier, carton, plastiques, verre, bois, métal, etc.)
  • Prioriser vos matières résiduelles à valoriser
  • Trouver des solutions à la valorisation de vos matières, soient :
    1. Trouver des maillages avec des entreprises locales (revalorisation)
    2. Trouver des repreneurs ou des conditionneurs
    3. Dans des cas plus complexes, faire appel aux laboratoires du Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTÉI), partenaire technique de Symbiose Laval. C’est l’accès à l’expertise d’une équipe de chimistes, d’ingénieurs, de techniciens de laboratoire spécialisés dans la mise en œuvre des matières résiduelles et les procédés propres.

SERVICES

Ateliers

Les entreprises peuvent choisir de participer à un ou plusieurs des ateliers dans l’ordre souhaité. Le projet Symbiose Laval a également pour objectif de s’adapter en fonction des besoins des entreprises participantes.
Formation 1

Économie circulaire et CFM

Formation 2

PDPD et écodesign

Formation 3

Chaîne de valeur et écologie industrielle

Formation 4

Maillage one-on-one et autres solutions pour matières orphelines

Certification

Niveau 1 à 4 ICI Recyc-QC

  • Étape 1

Une analyse de comptabilité des flux de matière (norme ISO 14051) sera effectuée afin d’identifier les potentiels de gains économiques qui amélioreront la productivité.

  • Étape 2:

L’entreprise mettra en place un processus de développement de produit (PDP) axé sur l’écoconception pour réduire les matières résiduelles, les coûts, la toxicité et intégrer des matières recyclables.

  • Étape 3

Des ateliers de maillage seront organisés pour permettre de créer des partenariats entre entreprises, appuyés par une plateforme technologique de gestion des inventaires.

  • Étape 4

Les matières orphelines qui n’auront pas trouvé preneur seront analysées en laboratoire afin de proposer des solutions innovantes et créer de nouveaux marchés.

 

Les entreprises qui auront complété le parcours déposeront une demande pour obtenir la certification ICI on recycle + de Recyc-Québec.

Maillage

Des ateliers de maillage pour favoriser la valorisation de matières résiduelles, améliorer la performance et la proximité des chaînes d’approvisionnement, partager des actifs sous utilisés, penser à de nouveaux modèles d’affaire pour augmenter la durée de vie des produits tout en créant des nouvelles sources de revenus.
Symbiose Laval est un projet d’économie circulaire qui vise à repenser nos modes de production et de consommation, et à optimiser l’utilisation des ressources, en changeant notre modèle d’économie linéaire (extraction / transformation / distribution / utilisation / fin de vie – déchet) pour un modèle d’économie qui fonctionne en boucle.

L’objectif est donc d’implanter au sein d’une même communauté ce principe de boucles qui permettent notamment la récupération des déchets de production pour éviter l’enfouissement (modèle des 3R-V: réduire, réemployer, recycler et valoriser), ou le partage d’actifs (RH, espaces, transports, etc.), revoir les modes de gestion et de production au sein des entreprises (surtout industrielles, mais pas seulement), revoir les chaînes d’approvisionnement pour avoir des circuits courts et diminuer les GES (locaux), apprendre à concevoir autrement nos produits afin qu’à la fin de leur cycle de vie, ils puissent encore retourner dans la boucle pour une autre utilisation, etc.

RÉALISATIONS

Outre un grand avantage environnemental (moins de déchets à l’enfouissement, moins de GES, etc.) l’implantation de ces changements apporte aux entreprises des avantages concurrentiels et financiers importants: une reconnaissance de gestionnaire écoresponsable, des coûts de levées de conteneurs diminués, des coûts de production revus à la baisse, etc.

L’intérêt pour les entreprises envers cette nouvelle forme d’économie est donc grandissant.

  • Renforcer les liens avec la communauté local
  • Revoir leur chaîne d’approvisionnement de matières premières;
  • Pour réduire leurs coûts et sécuriser leur capacité de production il sera essentiel:
  1. De revoir les processus de production
  2. De favoriser l’approvisionnement local
Que sont les matières résiduelles?

Ce sont avant tout des matières premières qui sont achetées (chaînes d’approvisionnement), qui sont ensuite transformées (coût de production) et dont les restes sont rejetés (`déchets recyclables ou non). Et la gestion de cette matière à chaque étape de la production d’un produit a un coût.

Nous appelons ceci : les flux de matières, et ceux-ci-ci peuvent être analysés, comptabilisés pour en établir le coût.

Les résultats de cette comptabilité des flux de matières seront le déclencheur pour sensibiliser les équipes de gestionnaires aux impacts économiques de leur production de matières résiduelles afin de pouvoir justifier des investissements éventuels dans la R&D et améliorer l’efficacité de leurs procédés, revoir l’origine de leurs matières premières, et mettre en place des mécanismes visant à fermer la boucle du cycle de vie de leurs produits.

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FAQ'S

Saviez-vous que?

  • Valorisation des ressources rime avec source de profit?
  • Bien gérer ses déchets est bon pour l’environnement, mais aussi pour son portefeuille!
  • Les coûts de la gestion des déchets dans une entreprise
  • La collecte et le traitement des déchets représentent 10% du coût total de la gestion des déchets
  • Plusieurs plastiques peuvent être difficiles à recycler. Et on connaît bien sûr l’impact de ceux-ci sur l’environnement. D’où l’importance de trouver un repreneur pour ses résidus de plastique!
  • 6% de la consommation mondiale du pétrole sert à fabriquer des plastiques et 26% du plastique produit est utilisé pour fabriquer des emballages.
  • Génération de nouveaux revenus par la vente de matières résiduelles
  • Réduction des coûts d’opération
  • Prolongation du cycle de vie des produits et des matières
  • Plan de gestion des matières résiduelles
  • Apport environnemental significatif
  • Pratiques de développement durable
  • Réduction à l’enfouissement
  • Diminution des gaz à effet de serre
  • Obtenir un avantage compétitif face à la concurrence

La valorisation est un terme générique recouvrant le recyclage matière et organique, la valorisation énergétique des déchets, ainsi que le réemploi, la réutilisation et la régénération.

Voici la liste de quelques matières qui peuvent être revalorisées dans le cadre du projet Symbiose Laval :

  1. Matières organiques : résidus alimentaires, résidus verts et agricoles, etc.
  2. Métaux : métaux ferreux, non-ferreux
  3. Bois : bois franc, bois d’ingénierie (contreplaqué, etc.), bois contaminé, bois mixte, etc.
  4. Papier et carton : papier de bureau, boîtes de carton, etc.
  5. Plastique et caoutchouc : types de plastique (PET, PEHD, PVC, PEBD, PP, Polystyrène, caoutchouc, etc.
  6. Textile : tissus en fibre naturelle (coton, laine, …) ou synthétique
  7. Matériaux de construction : asphalte, gypse, brique, béton, matériaux d’isolation, etc.
  8. Peinture et teinture : peinture, teinture, contenants vides, etc.
  9. Verre : Contenant en verre, verre plat (fenêtres), poussière de verre, etc.
  10. Eau : Eau non-traitée, eau potable, eau contaminée, eau de pluie, etc.
  11. Acides : Acide chlorhydrique, acide sulfurique, etc.
  12. Bases : soude caustique, carbonates, etc.
  13. Énergie : électricité, air de refroidissement, air compressé, vapeur et chaleur/ distillat de pétrole, bois, charbon, vapeur, etc.
  14. Autre composé organique : résine, colle, époxy, solvant organique, huiles minérales et lubrifiant
  15. Autres composés inorganiques : sels, nitrogène, oxygène, cendre, etc.
  16. Objets et composants : Objets fonctionnels (boîtes, contenants, conteneurs, baril, palettes, matériel électronique, meubles, articles de bureau…)
  17. Objets non fonctionnels : déchets électroniques, piles usées, lampes au mercure, etc.
  18. Minéraux non métalliques : argile, gravier et roche, pierre, boue inorganique, laitier et scorie, etc.

Le plastique, ou une matière plastique, est une substance polymère. Il existe une grande variété de plastiques : polyéthylène, polypropylène, polychlorure de vinyle, polystyrène, etc. Une matière plastique est souvent obtenue par la transformation du pétrole et du gaz naturel. Le plastique a des propriétés très pratiques, entre autres, de transparence et de résistances au choc. Le plastique fait partie de notre quotidien : bouteilles d’eau, pellicules d’emballage, bouchons pour bouteilles, matériel d’isolation, etc.

Le plastique a plusieurs avantages, entre autres, il est résistant à différents facteurs chimiques et physiques de la nature. Malheureusement, cette propriété lui doit sa controverse sur le point de vue environnemental (Recyc-Québec, 2010), car dépendamment de sa composition, la dégradation de celui-ci peut varier entre 100 et 1000 ans (Conservation de la nature, 2018). Ainsi, le plastique jeté dans l’environnement prend du temps à se dégrader, s’entasse et pollue notre planète.

Bien que le plastique offre un potentiel d’innovation pour les industries, l’utilisation de cette matière ne peut être illimitée. En effet, issus d’une ressource non renouvelable, les hydrocarbures, la forte demande pour le plastique contribue inévitablement à l’épuisement de la ressource. Le plastique est donc sujet à une problématique de manque d’approvisionnement pouvant avoir des impacts négatifs sur notre capacité à répondre aux besoins de notre société.

L’utilisation de la matière plastique pour la fabrication de produits à usage unique (sacs plastique, ustensiles, produits d’emballage, etc.) est un exemple répandu du gaspillage de la ressource. Le gaspillage du plastique contribue non seulement à augmenter le risque d’approvisionnement de la matière, mais il contribue également à réduire considérablement la durée de vie des sites d’enfouissement (Recyc-Québec, 2010).

OUI, il y a de grandes chances que votre vos matières recyclables se retrouvent dans des sites d’enfouissement.

Par exemple, en ce qui concerne le plastique au Canada, environ 9 % des déchets de plastique sont recyclés, 4 % sont incinérés avec récupération d’énergie, 86 % sont enfouis et 1 % correspondent à des fuites dans l’environnement en 2016. Ainsi, les matières plastiques qui n’ont pas été récupérées (c’est-à-dire 2 824 kt de résines envoyées au site d’enfouissement ou représentant des fuites dans l’environnement) représentaient une occasion perdue de 7,8 milliards de dollars canadiens pour le Canada en 2016, d’après la valeur des matières de résine vierge.

Source : Étude économique sur l’industrie, les marchés et les déchets plastiques au Canada, produite par Environnement et Changement climatique Canada, 2019.

L’économie circulaire à travers le monde

Pain d’économie circulaire, Montréal

À Montréal, un projet est lancé afin de transformer les drêches de bière en farine qui se retrouve servie dans les brasseries sous la forme d’un pain à burger. La farine est locale, nutritive (forte teneur en fibres, protéines et minéraux), éco-responsable et gourmande puisqu’elle a un goût torréfié proche du chocolat ou du caramel. / Sources : Texte: Nightlife.ca – Un projet est lancé pour transformer les déchets de la bière Belle Gueule en pains dans une boulangerie d’Hochelag’! | Photo: COOP Boomerang.

Incinérateur d’Amager Bakke, Copenhague

À Copenhague, une usine de retraitement a été aménagée pour offrir aux habitants un panel d’activités extérieures (escalade, promenade, ski…). Cette colline d’Amager est une usine d’incinération hors du commun qui valorise les déchets des particuliers (534,600 tonnes de déchets par année) et produit, grâce à eux, de l’électricité et du chauffage urbain. / Sources : Texte: ParisMatch – La piste de ski la plus verte du monde | Photo: Vestman/ThinkGeoEnergy.

Blue Lagoon, Islande

Pays de glace et de feu, la géothermie est au cœur de l’activité islandaise. Les eaux chaudes des profondeurs de la terre sont intelligemment exploitées pour produire de l’électricité, se détendre, se soigner et attirer les voyageurs du monde entier. Le Blue Lagoon en est un excellent exemple. / Sources : Texte: Cap sur la terre – Le Blue Lagoon, l’escale bien être en Islande | Photo: Vestman/Blue Lagoon

Protéines d’insectes, Londres

La compagnie Entocycle élève et récolte la mouche du soldat noire (dont les larves se nourrissent de déchets organiques, des fruits et des légumes rejetés par les supermarchés, des drêches de bière et des marcs de café). Les larves de cette mouche sont récoltées pour être utilisées comme source de protéines afin de nourrir les animaux de l’industrie agricole. / Sources : Texte: Russell Finex – Séparant la mouche soldat noir | Photos: Instagram Entocycle

L’Arche Verte, Dubaï

De conception belge (Assar architects et Vincent Callebaut architectures) le projet sera construit avec des matériaux durables, l’arche aura un jardin-oasis fait de 10 000 plantes en suspension, lesquelles serviront à absorber le dioxyde de carbone et réduire la température ambiante jusqu’à cinq degrés Celsius. / Sources : Traduction: CLAD news – Belgian Pavilion for 2020 World Expo to showcase benefits of eco-design | Photo: Vincent Callebaut/Assar

Laine recyclée, Italie
À Prato, Italie, l’entreprise familiale Calamai, depuis maintenant quatre génération, récupère des habits en laine usagée pour ensuite les transformer en tissus. En partenariat avec Patagonia, ils produisent des parkas en laine recyclée pour femmes et des vestes de laine pour hommes. / Sources : Traduction : Patagonia – Letter from Tuscany (Where We Get Our Used Wool) | Photos : Keri Oberly Patagonia.